La vie cavernicole… visite au Cebenna
Jeudi 09 Octobre, la classe de 6ème A s’est rendue au centre Cebenna pour découvrir la vie cavernicole. Les élèves ont été accueillis par M. Lefebvre, animateur du Cebenna
et par « Jackie », un spéléologue. Ils ont regardé deux diaporamas en 3D sur les grottes de l’Hérault. Puis ils ont découvert comment les spéléologues s’éclairaient avant
l’apparition des lampes électriques : avec des lampes à carbure. Elles fonctionnent grâce à une roche artificielle nommée carbure. Pour la faire fonctionner il faut ajouter
un peu d’eau sur la pierre , il en résulte un gaz inflammable qui alimente la flamme de la lampe.
La classe a été ensuite séparée en plusieurs groupes pour réaliser quelques activités : « A l’écoute des sons de la grottes », «Où les animaux vivent-ils dans la grotte?»,
«Quels animaux vivent dans la grotte?»

Enfin, les élèves ont terminé la visite par un QUIZ pour tester leurs connaissances.
Voyage à Toulouse des 3èmes d’Olargues
Du 26 au 27 novembre, les élèves de 3ème d’Olargues se sont rendus à Toulouse, dans le cadre de la découverte des métiers. Au programme : aéronautique, journalisme et métiers
scientifiques.
Les élèves sont arrivés vers midi et ont visité l’usine Airbus en début d’après midi.

L’usine d’assemblage réunissait trois avions en cours de construction, assez
impressionnants.
Un peu plus tard, les locaux de la Dépêche du Midi leur ont permis de visiter l’usine de fabrication de journaux et de voir le stockage des papiers, les machines, ainsi que
de rencontrer des journalistes. Les machines d’impression étaient à l’arrêt car elles ne fonctionnent que durant la nuit.
Enfin, la cité de l’espace le lendemain a impressionné les élèves par le gigantisme et le nombre d’activités proposées. Il a été question de réchauffement climatique, d’espace, de planètes, etc. Ils ont pu également voir un robot, une sonde d’observation qui relève des informations sur les matières et l’air qui entoure des planètes et observer le ciel dans un planétarium. Ainsi, bien que la plupart des élèves aient déjà une idée d’orientation, ce séjour a permis d’élargir les horizons professionnels des élèves et a pu donner quelques idées nouvelles à quelques uns d’entre eux.
La pyrale du buis
Beaucoup d’entre nous ont entendu parler de la pyrale du buis, ce papillon blanc qui attaque le buis et qui a envahi notre ciel nocturne surtout depuis cet été. Nous avons
voulu nous intéresser à cet insecte et savoir ce qu’il en était à Olargues et dans les alentours.
Pour la présenter rapidement, la pyrale du buis est une espèce de la famille du Cambidae, introduite accidentellement en Europe dans les années 2000. Elle y est devenue
rapidement invasive. L’espèce aurait été introduite dans le pays via des végétaux importés d’Asie.
Chenille, elle est reconnaissable à sa tête noire luisante et à son corps vert clair strié longitudinalement de vert foncé.(vert courgette).

La pyrale du buis (comme son nom l’indique) s’est attaquée au buis. Pour en savoir plus sur cet insecte et sur sa présence à Olargues et aux alentours, nous avons interrogé
M. Lefebvre, animateur nature au centre Cebenna.
Depuis combien de temps les pyrales sont-elles arrivées à Olargues et aux alentours?
Ça fait quasiment 10 ans que la pyrale du buis est arrivée en France. Elle vient d’Asie et serait arrivée en France par une commande de buis par bateau. Elle est arrivée en
Alsace en 2008 puis dans la Capitale. Depuis 2-3 ans, mais surtout depuis l’été dernier, elle est présente sur Olargues après avoir été observée à Saint Pons de Thomières. La
pyrale se nourrit du Buis, de ses feuilles, qui pousse en terrain calcaire.
Quels sont les dégâts observés ?
La pyrale passe l’hiver sous forme de cocon, dans sa chrysalide. Elle sort de son cocon au printemps sous forme de petite chenille verte avec deux liserais noires, non
urticante. Normalement, l’hiver régule ces parasites, mais on n’a plus de vrais hivers. On est sûr que son invasion est liée au dérèglement climatique. Plus ça va, plus on
va vers du réchauffement climatique. Autour de la région parisienne, on arrache le buis et on passe à d’autres plantes.
Comme il fait chaud, la pyrale arrive à faire 3 cycles du printemps jusqu’à l’été, au lieu d’un seul cycle. Même si on se balade en pleine nature, on voit des buis
complètement jaunes, qui n’ont plus de feuille. Avec une attaque, les buis arriveraient à se refaire, à se remettre. Les buis peuvent encore s’en remettre si on élimine
les feuilles mortes, les branches attaquées, qu’on les brûle mais une fois qu’elles ont mangé les feuilles, elles s’attaquent à l’écorce. Mais là, les buis sont tellement
affaiblis qu’ils ne peuvent pas s’en remettre. Il faudrait traiter dès le printemps tous les 15 jours. Ca complique encore la lutte contre l’invasion. Si c’est dans nos
jardins on arrache les buis mais en pleine nature, c’est compliqué, c’est intraitable. A terme, ils risquent donc très fort de disparaître.
S’il fait très froid cet hiver, ça pourrait donc être bon pour nous mais pas pour les pyrales du buis. Mais s’il ne fait pas plus froid cet hiver, on peut s’attendre à une
explosion encore plus importante de ce papillon l’année prochaine.
Après avoir attaqué les buis, quelles autres plantes risquent-elles d’attaquer ?
On est assez surpris de voir les pyrales là où il n’y a pas de Buis. On ne lui connaît que le buis mais on est étonné que dans un secteur comme celui-ci, Olargues, où il y
a peu de buis, elles arrivent à se développer. Elles ne s’attaquent pas à d’autres plantes, pour l’instant. Elles se cachent aussi dans la lavande mais qu’elles ne mangent
pas. Elles s’y cachent durant la journée car c’est bien touffu. Peut être qu’elles sont trop nombreuses et qu’elles cherchent d’autres territoires pour progresser.
Existe-t-il des solutions efficaces pour lutter contre la pyrale du buis ?
La pyrale adore la lumière. Ca pourrait être un moyen de lutte de placer un projecteur allogène. En enlevant la vitre, les pyrales viennent se griller sur l’ampoule. Mais ce
n’est pas très économique.

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On ne peut pas aller arracher tous les buis qu’on trouve dans la montagne. Mais la nature a cette capacité à s’autoréguler. On pourrait soit découvrir un prédateur qu’on ne
connait pas encore, soit la plante pourrait s’adapter, devenir résistante. Mais là, l’attaque est massive. Donc à part un bon coup de froid… Mais la pyrale aussi peut
s’adapter.
La lampe allogène peut être efficace pour les buis dans le jardin mais dans la forêt…. Il y a quelques prédateurs que l’on connait bien mais ce n’est pas suffisant pour
éradiquer les pyrales : le frelon asiatique mange les chenilles, les petits oiseaux (mésanges, moineaux ou autres) se nourrissent de chenilles mais ce n’est rien du tout
par rapport au nombre de chenilles qu’on a. Et le risque c’est de développer le frelon asiatique. Certains passent les buis au Karscher pour enlever tous les cocons mais
ce n’est pas réalisable dans la nature. Il y a aussi une bactérie (Bacillus Thuringiensis), qui peut se pulvériser mais qui n’est pas sélective, donc ça tuerait d’autres
insectes. Personne n’a de solution miracle.
Par contre, les poules adorent ces papillons. C’est leur jeu. Le matin, elles sortent et elles attrapent les papillons. Il faudrait que chacun ait des poules peut-être.
Le hameau fantôme de Tirecos

Autour de Saint Julien, entre Mons et Olargues, plusieurs hameaux dépendent de cette commune et certains sont aujourd’hui abandonnés (environ une dizaine). Nous nous sommes
intéressés au hameau de Tirecos, qui se situe au dessus d’Auziale. Ce hameau est aujourd’hui difficilement accessible car l’ancien chemin est jonché d’arbres et de bruyères.
Nous avons interviewé une personne âgée de 92 ans du hameau des Horts, qui dépend de la commune de Saint Julien. Elle nous a raconté ce dont elle se souvenait de ce hameau
abandonné de Tirecos:
« Je connaissais quelqu’un qui habitait dans le hameau de Tirecos qui vivait avec sa mère. Elles vivaient seules grâce aux châtaigniers, aux chèvres, aux poules, aux lapins
et au jardin. Elles ont quitté le hameau car c’était loin de tout et que la mère était trop vieille. Elles sont venues s’installer aux Horts».
Nous lui avons ensuite demandé comment la jeune fille allait a l’école ?
« Je ne sais pas exactement, car la personne que je connaissais avait 21 ans. Je suppose qu’elle allait à l’école des Castagnès lorsqu’elle était enfant. »
Enfin, nous lui avons demandé s’il y avait d’autres habitants qu’elles qui vivaient là-haut ?
« Elles n’étaient que deux, dans une maison et avec des bâtiments pour les animaux. Personne d’autre ne vivait là haut à part elles ».
Aujourd’hui, il ne reste quasiment plus de trace de ce hameau.
Les fabuleuses histoires de Baltachior
Il ne paie pas de mine…. Et pourtant. Le sapin de Noël du collège a inspiré plusieurs collégiens. L’idée est venue des élèves et des surveillantes, en sortant le sapin de Noël
pour décorer le hall du collège. « Et si on donnait un nom au sapin ? ». L’habituel sapin prendrait cette année le nom de Baltachior, (Balthazar / Melchior) :). Bien mais
encore… ?Un petit défis. « Pourquoi alors ne pas écrire l’histoire de Baltachior ? ». Effectivement, pourquoi pas?? Alors à vos stylos et libre interprétation de l’histoire
de ce sacré sapin.
Quelques jours plus tard, plusieurs élèves ont proposé leurs histoires de Baltachior : sa vie, ses origines, etc. Tout cela en restant dans le pur imaginaire.
Une petite récompense à la clé mais surtout le plaisir d’avoir écrit par passion, et d’avoir donné libre cours à son imagination : un sapin qui discute et vit avec d’autres
« habitants » du hall du collège, un vieil homme qui voyage pour retrouver Baltachior, une fille qui parle aux arbres, etc.
En tout cas, nous les avons lus et on vous promet… de beaux moments de lecture et vous ne verrez plus jamais notre sapin de la même manière...
Un grand merci à nos 6 auteurs.
Ci-dessous les liens vers les histoires.
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Petites (ou grandes) énigmes ...


Les collégiens vous conseillent...
Films
Le 9 février 2019 le film d’animation Dragons des studios Dreamworks Animation aura sa conclusion : Dragons 3 : Le monde caché. C’est l’histoire d’un homme nommé
Harold,
chef du village de vikings Beurk depuis la mort de son père. Dans le premier film de la saga, les vikings et les dragons s’entretuent. Mais, un jour, en se promenant dans
la forêt, Harold rencontre un dragon et sympathise avec lui.
Un film de Dean DeBlois, né le 7 juin 1970 à Alymer (Canada). Animateur, scénariste, caméraman et réalisateur de Dragons, Lilo et Stich.

Livres
Coeur cerise

Cœur cerise est un livre traduit de l’anglais racontant l’histoire de Cherry, une fille de treize ans qui ment assez souvent et a du mal à différencier les mensonges
et sa vie. Elle habite avec son père à Glasgow, une ville d’Écosse, mais va devoir déménager pour aller vivre chez Charlotte, la petite amie de son père, dans le Somerset
(une région d’Angleterre). Cherry est accueillie par Charlotte et ses quatre filles, Coco, les jumelles Skye et Summer et Honey. Pour s’intégrer dans sa nouvelle famille,
elle va devoir se battre, sans compter sur l’aide de Honey, qui ne l’apprécie pas vraiment.
Jeux vidéo
Super Smash Bros Ultimate

Le jeu vidéo Super Smash Bros est ressorti le 7 décembre 2018 sur Nintendo Swich. Dans le jeu, nous avons accès à soixante-douze personnages, et ils sont majoritairement
issus de l'univers Nintendo. Après avoir choisi le sien, une grande battle royale commence ! Les combats sont aussi extravagants les uns que les autres : on peut très bien
voir Mario Vs Link, Kirby et Sonic !
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